L'analyse des résultats des dix plus grandes entreprises publiques du secteur immobilier israélien révèle qu'elles parviennent à gérer la baisse des ventes et la diminution de la rentabilité. Cependant, cette tendance négative affecte leur stabilité et leurs risques de crédit. L'année 2025 s'annonce comme l'une des plus difficiles pour les promoteurs depuis des décennies, avec une chute marquée des ventes de logements et une baisse continue des prix dans la plupart des régions. Un stock sans précédent de 83 000 logements invendus, dont environ 15 000 prêts à être occupés dans six mois, accentue la pression sur le marché. Malgré la baisse des ventes et des revenus, les grandes entreprises de construction ne s'effondrent pas financièrement, contrairement à ce qui est souvent observé dans de telles situations. Dans certaines villes comme Herzliya, Ramat Hasharon, Tel Aviv et Givatayim, les prix devraient continuer à baisser au cours des cinq prochaines années, en partie à cause d'un excès d'offre dû à la construction massive de logements de réaménagement urbain dans la région de Gush Dan.
