En 2025, le marché immobilier israélien a connu une baisse significative, avec seulement 84 900 logements vendus, soit une diminution de 11% par rapport à 2024. Les promoteurs ont particulièrement souffert, enregistrant une chute de 44% des ventes en décembre 2025 par rapport à l'année précédente. Cette faiblesse du marché est partiellement compensée par le marché de l'occasion, qui a maintenu son niveau d'activité. Les investisseurs, attirés par la baisse des taux d'intérêt, ont représenté 18% du marché en décembre. Malgré les tentatives des régulateurs et des banques pour limiter l'offre et stimuler les prix, les prix des logements dans des villes comme Herzliya, Tel Aviv, Ramat Hasharon et Givatayim devraient continuer à baisser. Les projets de rénovation urbaine ont conduit à un excès d'offre, et de nombreux propriétaires vendent leurs biens en prévision d'une émigration. Les prix pourraient encore baisser de 30 à 40%, ce qui pourrait entraîner des conséquences économiques graves, notamment une augmentation du chômage et une pression accrue sur l'économie israélienne.
